CNEC une force, un avenir

CONSEIL NATIONAL DES ENTREPRISES DE COIFFURE

Emploi - Salaires - Pouvoir d'achat

La baisse des charges testée et approuvée par le CNEC

  • Pendant un an, à travers le site www.moinsdecharges.net, le CNEC a tenté une expérience : la baisse virtuelle¹ des charges sociales qui pèsent sur les entreprises de coiffure, ainsi que de la TVA. Le résultat est sans appel !

Au 31 décembre 2009, si le gouvernement avait réduit les charges sociales de 10 %, les entreprises de coiffure auraient économisé 236 148 307 euros. Et si la TVA était passée à 5,5 %, l'économie réalisée aurait été de 592 345 252 euros.

Soit un total de 828 493 559 euros.

De quoi augmenter les salaires et embaucher. De quoi croire et investir dans l'avenir.

D'après une enquête² diligentée par le CNEC en partenariat avec le GDC, une diminution des charges serait, en effet, un facteur déclenchant : 54 % des chefs d'entreprises de coiffure interrogés augmenteraient les salaires de leurs employés et 39 % embaucheraient.

Le CNEC compte bien, dans les jours et les semaines qui viennent, porter auprès des plus hautes instances cette preuve concrète des effets potentiels d'une baisse des charges sur l'emploi, les salaires et, a fortiori, ce fameux pouvoir d'achat.

La loi TEPA, la possibilité de monnayer ses RTT, de travailler plus pour gagner plus par accord d'entreprise, voire de revenir sur les 35 heures, sont de bonnes initiatives. Mais, pour l'heure, les 1 € 50 de déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires ne compensent pas, pour les entreprises, l'intégralité de la majoration à 25 % de l'heure supplémentaire. L'allègement de charges sur les bas salaires est également intéressant, mais le but n'est pas de sous-payer les salariés.

Pour relancer le pouvoir d'achat, il faut que les entreprises puissent augmenter TOUS leurs salariés. Et pour cela, une baisse des charges généralisée est indispensable.

¹ : Pendant un an, 2 compteurs, en temps réel, sur le site www.moinsdecharges.net, ont fait le décompte à la seconde des économies potentielles liées à une diminution des charges et à une baisse de la T.V.A. Pour les charges, le calcul était pratiqué sur la base d'une masse salariale correspondant à 47 % du chiffre d'affaires global pour des salons de coiffure ouverts du lundi au samedi de 9H30 à 19H. Pour la TVA, le calcul étaot effectué sur la base du chiffre d'affaires réalisé par le secteur de la coiffure pour l'année 2005, soit 4,5 milliards d'euros.

² : Enquête Tns Sofres réalisée le 6 juin 2006.